03 juin 2011

Éphéméride - Muze15

  03 Juin 1924 L'écrivain tchèque de langue allemande, Franz Kafka, meurt de la tuberculose au sanatorium de Kierling, près de Vienne. Son œuvre dépeint les difficultés des relations humaines et l'angoisse face au monde mécanique. Kafka demande dans son testament que ses écrits soient brûlés. Aujourd'hui, l'adjectif "kafkaïen" s'applique à une situation angoissante à force d'absurdité.    

08 décembre 2010

Un soir - Fernand Gregh

@font-face {   font-family: "Cambria"; }@font-face {   font-family: "Comic Sans MS"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: "Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } Un soir Nous sommes là, ce soir, paisibles sous la lampe. Mon père lit, sa main pâle contre sa tempe ; Mon frère est accoudé, les yeux ailleurs, auprès De ma mère qui brode avec des doigts distraits Où... [Lire la suite]
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28 septembre 2009

Divagation - Muze15

Pour compresser des livres, il faudrait presser des têtes humaines, mais cela ne sert à rien, parce que les véritables pensées viennent de l'extérieur, elles sont là, posées près de vous et tous les inquisiteurs du monde brûlent vainement les livres. Quand ces livres ont consigné quelque chose de valable, on entend encore leur rire silencieux au milieu des flammes, parce qu'un vrai livre renvoie toujours ailleurs, hors de lui-même.
23 juin 2009

Que serais-je sans toi - Louis Aragon

Que serais-je sans toi Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant Que cette heure arrêtée au cadran de la montre Que serais-je sans toi que ce balbutiement. J'ai tout appris de toi sur les choses humaines Et j'ai vu désormais le monde à ta façon J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines Comme au passant qui chante on reprend sa chanson J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson. Que serais-je sans toi qui... [Lire la suite]