15 mai 2013

Citation à penser

Tu me dis que dans cette ville il n'y a ni lutte, ni haine, ni espoir. Magnifique ! Tiens, si j'en avais la force, j'applaudirais. Mais qu'il n'y ait ni luttes, ni haine, ni désirs signifie qu'il n'y a pas non plus le contraire de tout cela. C'est-à-dire la joie, la béatitude, l'amour. C'est parce qu'existent le désespoir, la désillusion, la tristesse, oui, c'est de là que naît la joie. Une béatitude sans désespoir n'existe nulle part.Haruki MURAKAMI[La Fin des Temps – 1995]

25 décembre 2012

Citation à penser

On dit que la jeunesse ne croit plus à rien. Quelle tristesse... Et si un jour le Père Noël ne croyait plus aux enfants !Pierre DORIS
Posté par muze15 à 09:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,
22 octobre 2012

Le soir - Marceline Desbordes-Valmore

Le soir   Seule avec toi dans ce bocage sombre ? Qu'y ferions-nous ? à peine on peut s'y voir. Nous sommes bien ! Peux-tu désirer l'ombre ? Pour se perdre des yeux c'est bien assez du soir ! Auprès de toi j'adore la lumière, Et quand tes doux regards ne brillent plus sur moi, Dès que la nuit a voilé ta chaumière, Je me retrouve, en fermant ma paupière, Seule avec toi.   Sûr d'être aimé, quel vœu te trouble encore ? Si près du mien, que désire ton cœur ? Sans me parler ta tristesse m'implore : Ce qu'on voit... [Lire la suite]
20 juin 2012

Divagation - Muze15

Éther moutonneuxUn arbre, seul, élancéIrisée tristesse
Posté par muze15 à 10:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,
01 juin 2012

Il s'en alloit prier - Jean de la Ceppède

Il s'en alloit prier,...   Il s'en alloit prier quand la Parque complice Des Hebrieux, pour desja le traicter rudement, Porte devant les yeux de son entendement, Les outils rigoreux de son prochain supplice.   Il voit tout ce que doit employer leur malice : Les cordes, les crachats, le rouge habillement, Les verges, les halliers, l'honny despoüillement, La Croix, et tout le pis qu'il faut qu'il accomplisse.   Lors son cœur donne entrée à la grosse vapeur De la noire tristesse, et de la froide peur : (Et... [Lire la suite]
19 avril 2012

Citation à penser

La tristesse vient de la solitude du cœur.MONTESQUIEU
Posté par muze15 à 16:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

24 décembre 2011

Citation à penser

L'insouciance est le seul sentiment qui puisse inspirer notre vie et ne pas disposer d'arguments pour se défendre.Françoise SAGAN[Bonjour tristesse]
12 décembre 2011

Éphéméride - Muze15

  12 Décembre 1821 Naissance de Gustave Flaubert, écrivain français. Gustave Flaubert étudie tout d'abord le droit. Il rencontre de nombreuses personnalités littéraires et abandonne ses études en 1844. En 1849, il entreprend, avec Maxime du Camp, un voyage en Orient. Il se servira de ses observations durant ce voyage pour alimenter de nombreux écrits. En 1851, il débute l'écriture de "Madame Bovary" et l'achève en 1856. Ce roman de style réaliste fait scandale et un procès est intenté à l'encontre de l'auteur qui est acquitté... [Lire la suite]
28 novembre 2011

Stances amoureuses de la Reine de Navarre sur ses amours avec Champvallon - Marguerite de Valois [II]

Stances amoureuses de la Reine de Navarre sur ses amours avec Champvallon (extraits)   […] Le faix de mes travaux élève ma constance, Le coup de mes malheurs endurcit ma souffrance, Le vent de ma fortune attise mes désirs. Toi, pour qui je pâtis, sujet de mon attente, Âme de mon amour, sois constante et contente Et, joyeuse, jouis de mes tristes plaisirs.   Nos deux corps sont en toi, je ne sers plus que d’ombre ; Nos amis sont à toi, je ne sers que de nombre. Las ! puisque tu es tout et que je ne suis... [Lire la suite]
05 janvier 2011

La plage est un écho - Charles Dantzig

@font-face {   font-family: "Cambria"; }@font-face {   font-family: "Comic Sans MS"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: "Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } La plage est un écho à l’heure où les ombres et le cœur s’allongent dans la tristesse de n’avoir rien fait des doigts tombés en herse d’un transat fouillent mélancoliquement le sable épaissi comme le remords et dans ce sentiment aimable l’oisif... [Lire la suite]