31 mai 2012

À monseigneur le Dauphin - François de Malherbe

À monseigneur le Dauphin   Que l'honneur de mon prince est cher aux destinées ! Que le démon est grand qui lui sert de support ! Et que visiblement un favorable sort Tient ses prospérités l'une à l'autre enchaînées !   Ses filles sont encor en leurs tendres années : Et déjà leurs appas ont un charme si fort, Que les rois les plus grands du Ponant et du Nord, Brûlent d'impatience après leurs hyménées.   Pensez à vous Dauphin, j'ai prédit en mes vers, Que le plus grand orgueil de tout cet univers Quelque... [Lire la suite]

16 octobre 2011

Éphéméride - Muze15

  16 Octobre 1628 François de Malherbe fut un poète français appartenant au mouvement du classicisme. Toute sa vie, son obsession fut d'épurer et de discipliner la langue française. Considéré comme le premier théoricien de l'art classique, il bénéficia un temps des faveurs d'Henri IV et de Marie de Médicis. Dépeint comme un véritable maniaque par ses détracteurs, on raconte qu'une heure avant de mourir, il se réveilla en sursaut pour reprendre sa garde-malade d'un mot qui n'était pas bien français selon lui. Il est mort à... [Lire la suite]
11 octobre 2011

Citation à penser

Et rose, elle a vécu ce que vivent les roses, l'espace d'un matin.MALHERBE
Posté par muze15 à 05:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,
02 mars 2010

Consolation - François de Malherbe

<!-- /* Font Definitions */ @font-face {font-family:"Times New Roman"; panose-1:0 2 2 6 3 5 4 5 2 3; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:auto; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:50331648 0 0 0 1 0;} @font-face {font-family:"Comic Sans MS"; panose-1:0 3 15 7 2 3 3 2 2 2; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:auto; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:50331648 0 0 0 1 0;} /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal,... [Lire la suite]
06 septembre 2008

Cà, çà pour le dessert troussez-moi votre cotte - François de Malherbe

Cà, çà pour le dessert troussez-moi votre cotte Cà, ça pour le dessert troussez-moi votre cotte,Vite, chemise et tout, qu'il n'y demeure rienQui me puisse empêcher de reconnaître bienDu plus haut du nombril jusqu'au bas de la motte. Voyons ce traquenard qui se pique sans botte,Et me laissez à part tout ce grave maintien,Suis-je pas votre coeur, êtes-vous pas le mien,C'est bien avecque moi qu'il fait faire la sotte. - Mon coeur, il est bien vrai, mais vous en prenez trop,Remettez-vous au pas et quittez ce galop,- Ma belle,... [Lire la suite]
Posté par muze15 à 08:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,