25 septembre 2013

La laide - Sully Prudhomme

La laide   Femmes, vous blasphémez l’amour, quand d’aventure Un seul rebelle insulte à votre royauté. Ah ! C’est un pire affront qu’en silence elle endure, La jeune fille à qui la marâtre nature A dénié sa gloire et son droit : la beauté !   L’amour ne luit jamais dans l’œil qui la regarde ; Elle pourrait quitter sa mère sans périls. La laide ! On ne la voit jamais que par mégarde ; Même contre un désir sa disgrâce la garde, Pourquoi les jeunes gens l’accompagneraient-ils ?   Les jeunes gens sont fats,... [Lire la suite]

30 mai 2013

Citation à penser

La superstition est à la religion ce que l'astrologie est à l'astronomie, la fille très folle d'une mère très sage.VOLTAIRE
Posté par muze15 à 05:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,
17 mai 2013

Citation à penser

Nous sommes tous des poètes, disait ma mère, les arbres, les plantes, les fleurs…Ahmed ABODEHMAN
Posté par muze15 à 05:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,
07 avril 2013

Anniversaire - Ondine Valmore

Anniversaire   Merci, mère, merci pour mon jour de naissance, Où ta prière à Dieu m’apprend à le bénir ! Merci pour mon passé, pour ma jeune espérance, Pour tes yeux, deux soleils de mon pur avenir ! Si j’y suis, faible encor, comme au jour où mon âme S’exhala de la tienne en saluant le jour, Je viendrai comme alors cacher, enfant ou femme, Mon sourire et mes pleurs au fond de ton amour ; Si le ciel t’exauçait pour ma paisible vie, Ô mère, sur ton bras j’appuierais mon bonheur ; Et si, dans l’avenir, la paix m’était... [Lire la suite]
04 avril 2013

À ma mère - Delphine de Girardin

À ma mère   En vain dans mes rapports ta prudence m'arrête, Ma mère, il n'est plus temps ; tes pleurs m'ont fait poète ! Si j'ai prié le ciel de me les révéler, Ces chants harmonieux, c'est pour te consoler. D'un tel désir pourquoi me verrai-je punie ? Les maux que tu prédis ne sont dus qu'au génie ; À d'illustres malheurs, va, je n'ai pas de droits : Quel cri peut s'élever contre une faible voix ? Vit-on jamais les chants d'une muse pieuse Exciter les clameurs de la foule envieuse ! Non, l'insecte rongeur qui... [Lire la suite]
13 mars 2013

Citation à penser

Dans notre société, tout homme qui ne pleure pas à l'enterrement de sa mère risque d'être condammé à mort.Albert CAMUS[L'étranger]
Posté par muze15 à 05:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,

19 novembre 2012

Citation à penser

La révolution de France s'appellera l'évolution des peuples. Pourquoi ? Parce que la France le mérite ; parce qu'elle manque d'égoïsme, parce qu'elle ne travaille pas pour elle seule, parce qu'elle représente toute la bonne volonté humaine, parce que là où les autres nations sont seulement sœurs elle est mère. Cette maternité de la généreuse France éclate dans tous les phénomènes sociaux de ce temps ; les autres peuples lui font ses malheurs, elle leur fait leurs idées.Victor HUGO
18 novembre 2012

Citation à penser

France, mère des arts, des armes et des lois,Tu m'as nourri longtemps du lait de ta mamelle ;Ores, comme un agneau qui sa nourrice appelle,Je remplis de ton nom les antres et les bois.Joachim du BELLAY[Les Regrets]
Posté par muze15 à 05:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , , , , ,
10 octobre 2012

Éphéméride - Muze15

  10 Octobre 1646 Le 10 octobre 1646 nait Françoise-Marguerite de Sévigné, qui brillera surtout par le fait d'être éloignée de sa mère, autant par le caractère que par la distance. Par le caractère, car il se dit qu'elle ne possède pas les atouts de la marquise de Sévigné. Par la distance, car sa mère, épistolière de renom, prend l'habitude de lui écrire plusieurs lettres par semaine, qui finiront par être publiées par une des filles de Françoise-Marguerite.  
19 septembre 2012

Peindre la France - Agrippa d'Aubigné

Peindre la France   […] Je veux peindre la France une mère affligée, Qui est, entre ses bras, de deux enfants chargée. Le plus fort, orgueilleux, empoigne les deux bouts Des tétins nourriciers ; puis, à force de coups D'ongles, de poings, de pieds, il brise le partage Dont nature donnait à son besson l'usage ; Ce voleur acharné, cet Esaü malheureux, Fait dégât du doux lait qui doit nourrir les deux, Si que, pour arracher à son frère la vie, Il méprise la sienne et n'en a plus d'envie. Mais son Jacob, pressé d'avoir... [Lire la suite]