30 juillet 2009

Horace - Pierre Corneille

S’attacher au combat contre un autre soi-mêmeAttaquer au parti qui prend pour défenseurLe frère d’une femme et l’amant d’une sœur,Et, rompant tous ces nœuds, s’armer pour la patrie,Contre un sang qu’on voudrait racheter de sa vie,Une telle vertu n’appartenait qu’à nousL’éclat de son grand nom lui fait peu de jaloux Pierre CORNEILLE[Horace - acte II, scène 3 - vers 444 à 450]